Ces quelques notes de piano qui font écho dans notre âme. Comme si elles nous appelaient. Ce silence profond qui nous enlace et ces ténèbres qui nous cachent dans leurs draps. Cette solitude qui nous caresse le visage. Nous ne sommes après tout que des enfants. Ces quelques larmes qui roulent sur nos joues. Et ce piano qui continue sa douce mélodie. Cette ballerine qui virevolte près de nous comme pour nous réveiller. Cette mélancolie dans ses gestes et ce regard si vide. Ne sommes nous simplement pas des instruments ? De la poussière d’étoile nous inonde et alors…alors nous sourions. Car aussi faible soit elle la lumière nous atteint. Elle nous envahit. Elle est nous